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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 10:30

Un

TRES GRAND MERCI

à tous nos adhérents, à tous les bénévoles

qui travaillent dans toutes les associations,

dans tous les comités de jumelage,

et qui font un excellent travail

pour le franco-allemand pour l'Europe.

 

Mais également

un MERCI AUSSI GRAND

à tous les bénévoles dans toutes les associations, en

France, en Allemagne, en Europe et au-delà,  

 

Vous faites tout simplement ce qu'il faut faire, 

vous montrez la solidarité, 

vous pratiquez la tolérance, 

vous créez l'ouverture,

vous apportez un sourire,

vous facilitez la communication 

et la compréhension

pour la Paix.

 

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 16:16

Les langues du coeur, les langues de la raison, les langues de communication

 

Au début de la scolarité des parents soucieux de l’avenir de leurs enfants se demandent « quelle/s langue/s leur enfant devrait apprendre, afin de permettre un bon démarrage dans la vie professionnelle » et dans la vie tout court ?

 

Une langue n'est pas seulement un code permettant à un message d'arriver à destination ou une base pour une vie professionnelle. Elle est d'abord une culture où chacun peut élaborer son identité, son histoire et se projeter dans l'avenir. Son usage porte l'empreinte d'un ensemble de valeurs et de pratiques sociales. Vivante, la langue s'élabore sans cesse, emprunte du vocabulaire à d'autre langues et nous rappelle qu'elle ouvre à chacun la possibilité d'innover dans sa pensée comme dans son expression. Une langue n'est pas du tout un but en soi.

 

Une première indication concerne donc les langues du coeur : la langue maternelle, si elle est identique à la langue scolaire, est la première langue à apprendre et à soigner.

 

Une deuxième indication concerne également les langues du coeur : De nos jours il y a de nombreuses familles bi- ou multiculturelles, dont les racines ne se trouvent pas ou seulement partiellement dans le pays dans lequel leurs enfants sont scolarisés. Donc la / les langue/s originaire/s de la famille, d’où qu’elle vienne, sont un énorme enrichissement pour l’enfant, à condition de les apprendre correctement, l’oral et l’écrit. De cette sorte l’enfant peut grandir sur la base de deux ou plusieurs cultures, ce qui est de toute façon un enrichissement qu’il ne faut surtout pas sous-estimer.

 

Une troisième indication : les langues de la raison, c. à. d. la langue du ou des pays voisin/s. Dans sa vie scolaire ainsi que dans sa vie professionnelle l’enfant fera certainement ses premières expériences en matière d’autres cultures et d’autres langues avec le/s pays voisin/s du pays dans lequel il grandit : échanges scolaires, échanges dans le cadre du / des jumelage/s de sa commune (l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse, l’Office Germano-Polonais pour la Jeunesse et les projets de coopération entre ces Offices, l’Etablissement Franco-Algérien pour la Jeunesse qui est en préparation, l’Europe pour les Citoyens…), échanges dans le cadre de sa formation professionnelle et ses études (Erasmus + …). L’enfant a donc toutes les chances d’acquérir des bases solides (parlées et écrites) dans les langues de la raison, et ceci pour sa vie émotionnelle autant que pour sa vie professionnelle. Les possibilités sont multiples et l’une plus enrichissante que l’autre.

 

Et une quatrième indication : la langue de communication. Au Moyen Age la « lingua franca », la langue de communication en Europe était le latin. De nos jours, dans nos contrées, c’est l’anglais qui a repris cette fonction. Dans d’autres régions du monde il y a encore d’autres langues de communication. Généralement la langue de communication n’est pas la langue qu’on domine le mieux, mais on y a de solides bases (plus la terminologie nécessaire à l’exercice de sa profession). Cela ne permet pas vraiment de mener des discussions approfondies sur Shakespeare avec une personne originaire de Grande Bretagne, mais cela permet des discussions professionnelles absolument correctes avec des représentants du même groupe professionnel venant d’un grand nombre de pays du monde.

 

C’est naturellement aux parents et à leurs représentants organisés dans des comités de parents d’élèves, dans des associations culturelles, dans des associations et comités de jumelages … de demander à l’Education Nationale l’enseignement des langues qu’ils considèrent comme les plus importantes pour leurs enfants.

 

Mais rien n’empêche que dans la vie des priorités changent et qu’à un certain moment une langue de la raison ou une langue de communication devienne également une langue du cœur. Et c’est à ce moment-là que l’investissement, l’effort investi dans l’apprentissage des langues porte tous ses fruits.                

BMK - JAV

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 08:06

Une soirée qui devait être une grande soirée de fête franco-allemande a viré au cauchemar.

 

Toutes nos pensées et toute notre sympathie vont à toutes les victimes de cette nuit d’horreur et à leurs familles.

 

Nous sommes tous touchés par cette horreur. Mais notre terre est une et indivisible. Pour cette raison nous allons continuer à nous engager pour la paix, pour la démocratie, pour la tolérance, pour la solidarité, pour l'éducation, pour la liberté, pour les relations franco-allemandes pour l’Europe et pour l’amitié et la coopération entre tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté et entre toutes les cultures - les seuls moyens permettant d'aboutir à une paix durable pour tous. 

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 08:07

Depuis quelque temps  - dans ma tête - tournent les terribles images que j’ai vécu, sans les voir consciemment, de l’exode en hiver 1945, non pas par la Méditerranée, mais par -25° et sous les bombes,  quand 12 millions de réfugiés ont peuplé les routes allemandes, dont ma mère et moi en poussette.

 

Pour nous, l’exode à pied, en train, avec tous les moyens du bord a duré une dizaine de mois, car à un certain moment nous n’avions plus le droit de quitter l’endroit où nous nous trouvions.

 

Ensemble avec une autre maman et son bébé nous avons vécu dans une hutte. Sur la route et sur place nous avons vécu de ce que nous avons trouvé : un peu de chaleur humaine, un peu d’eau pour nous laver, un peu de feu pour chauffer une boisson, quelques plantes qu’une personne travaillant dans son jardin a bien voulu nous laisser, ce qui nous permettait d’avoir des salades et des tomates à échanger, des fruits que nous avons pu ramasser par terre à l’aide d’un homme, qui a juste veillé à ne pas nous faire prendre (ma mère pensait que c’étaient ses fruits à lui …),  un parachute trouvé pour faire quelques vêtements (ce qui fait que toute petite j’ai grandi dans la soie …) quelques aliments pour avoir facilité la communication constructive et plein d’avenir entre de jeunes femmes allemandes et de jeunes hommes américains (ce qui a convaincu ma mère que toutes les filles devraient apprendre des langues) … toutes et tous des parfaits inconnus, qui nous ont permis de survivre et de vivre avant de pouvoir rentrer. Si leurs descendants y reconnaissent l’un ou l’autre membre de leur famille, sachez que nous vous sommes très reconnaissantes !

 

Je ne reprends pas  les grands exodes, d’autres l’ont fait ces jours-ci.

 

Reprenons la proposition du Saint Père: chaque paroisse, chaque couvent, monastère, communauté catholique prend en charge une famille.

Mais élargissons-la à toutes les religions et à toutes les collectivités : Chaque paroisse, chaque communauté, quel que soit sa religion, toutes les collectivités locales ou autres, les villes, les communes, les villages, pourraient prendre en charge une famille, dans les grandes villes ce seraient les quartiers, les arrondissements … . Pour une petite commune rurale quelques enfants de plus peuvent faire la différence entre une école et pas d’école. Dans les grandes villes la présence de quelques familles de plus ne se remarquera même pas.

 

Et les comités, les associations de jumelage, nos comités et associations franco-allemandes, bi- et interculturelles, que pourrions-nous faire ? Nos budgets ne nous permettent pas de prendre en charge matériellement un loyer ou d’autres dépenses de ce genre. Mais nous avons tous de l’expérience avec la communication bi- et interculturelle, que nous pratiquons depuis de longues années. Nous sommes tous à même d’enseigner la langue du partenaire, enseignons également notre propre langue dans des petits groupes. Nous connaissons tous nos villes, nos communes, nos administrations. Mettons nos expériences en communication interculturelle au service d’une famille, accompagnons-la pendant les démarches administratives et pendant la découverte de son nouveau lieu de résidence.

 

Et soyons tout simplement à l’écoute, afin d’offrir un peu de chaleur humaine à des femmes, des hommes et des enfants qui ont fui  la guerre, les bombes et la destruction.

 

Soyons tous  « catholicos - καθολικός – universels » !

 

Et espérons que l’unification européenne se remette sur les rails, sinon nous sommes tous des refugiés potentiels.  

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 17:32

 

Tout d’abord, nous avons la pénible tâche de réitérer nos sincères condoléances et toute notre sympathie à l’adresse des familles de toutes les victimes de la haine et de la violence de cette semaine, que ce soit en France ou ailleurs.


Mais même si les mots manquent, même s’il est difficile d’exprimer nos sentiments dans une telle situation, nous n’allons pas nous taire.


En tant que responsables des communes ayant un ou plusieurs jumelages, en tant que responsables d’association bi- ou interculturelles, nous n’allons pas arrêter la coopération bi- et interculturelle avec nos partenaires, franco-allemands, européens ou autres.


En tant que responsables des communes ayant un ou plusieurs jumelages, en tant que responsables d’association bi- ou interculturelles nous n’allons pas arrêter d’œuvrer pour plus de respect, de tolérance, d’éducation, de communication et finalement de compréhension entre femmes et hommes de bonne volonté, quelle que soit la couleur de leur peau, quelle que soit leur langue, leur région, leur religion et leur vision du monde.

 

 

Nous sommes tous Charlie !

 

 

Nous sommes tous des Européens ! *

 

 

Et nous sommes tous citoyens de cette terre une et indivisible, sur laquelle nous ne pouvons que vivre en bonne entente, si nous voulons assurer l’avenir de tous les enfants.

 

*Le chanteur Arno

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